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 rp nemojay.

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▵ arrivé(e) le : 05/03/2008
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MessageSujet: rp nemojay. Dim 9 Mar - 22:36


Lorsque nous aimons nous sommes tous des idiots.
Une semaine, c’était le nombre de jours que je n’avais pas vu Nemo, ni même parler à la jeune femme. C’était peut-être ridicule mais c’était ainsi. Ce n’était pas pour autant que ce n’était pas difficile pour moi car bien sûr que si ça l’était. Je ne pouvais pas la voir, savoir comment elle allait ou même comment mon bébé allait. En même temps, j’aurai pu si je ne passais pas mon temps à ne pas répondre à ses messages ou encore à ses appels. Je n’en avais pas envie à vrai dire. C’était peut-être ridicule ou alors on allait me trouver pathétique mais voilà.. Il y avait une semaine, elle m’avait appelé alors, je l’avais rappelé quelques heures après pour savoir ce qui se passait et elle venait de se réveiller. Elle m’avait dit qu’elle venait de se réveiller aux côtés d’un homme et évidemment, je l’avais mal pris. Non, en fait le pire c’était qu’elle avait dit qu’il l’avait vu nue. Je n’avais d’ailleurs pas tardé à lui raccrocher après qu’elle ait dit cela car sinon, je crois, non j’étais même sûr que je lui aurai dit des choses qui n’auraient pas été très gentil en fait. Je n’y pouvais rien si je bouillonnais en moi que de savoir cela. Je tenais à Nemo, peut-être pas comme elle le voudrait mais je tenais à elle alors, de savoir qu’elle avait pu dormir, coucher ou j’en sais rien avec un autre homme me faisait mal et m’énervait en même temps. Oh, j’aurai pu y aller, le trouver celui-là mais franchement, qui j’étais pour faire cela ? Nous n’étions pas ensemble elle et moi et elle avait bien le droit de faire ce qu’elle voulait. Je poussais un soupir à cette simple pensée. Ce jour me restait en tête et ne cessait de tourner en boucle. Elle me manquait seulement, je ne voulais pas l’appeler. Franchement, j’étais un idiot et je suis sûr que sa sœur me l’aurait dit si elle aurait sue. Elle ne devait pas être au courant sinon j’aurai déjà eu un retour de sa part, enfin je suppose. Je ne savais pas si j’allais la revoir, je ne savais même pas si je finirai par répondre à ses messages mais pour le moment j’étais trop énervé et blessé pour cela. Pourtant, je devrais. Elle attendait un bébé de moi et, je le voulais. Je lui avais dit que je serai présent et je comptais le faire.

Je me trouvais installé sur mon canapé, sans trop rien faire. Je ne savais pas quoi faire puisque je pensais à cela, tout le temps. Je tournais en rond chez moi. Seulement, soudain, j'entendis la sonnette de chez moi retentir. Je fronçais les sourcils et me demandait qui cela pouvait être. Je n'attendais personne, ou du moins pas à mon souvenir en tout cas. Je me levais donc pour pouvoir aller ouvrir. En ouvrant la porte, je vis qu’il s’agissait de Nemo. Je poussais un soupir et automatiquement, je voulu lui fermé la porte. Je n’avais pas envie de lui parler pour le moment. Elle, ne semblait pas de cet avis puisqu’elle venait de bloquer la porte avec ses jambes. Je poussais un autre avis, n’étant pas d’accords avec cela. « Non ! Attends, Jay ... » Attendre ? Mais attendre quoi bon sang. Je n’avais pas envie de lui parler c’était comme cela. Seulement, je savais qu’elle n’allait pas lâcher l’affaire et elle était venue malgré que ce ne fût pas bien pour elle. J’ouvrais de nouveau la porte pour la laisser entrer à l’intérieur de mon appartement et refermait derrière elle. « On a besoin de parler, Jay. Je peux entrer ? » Pourquoi est-ce qu’elle me posait la question ? Elle en avait déjà décidé elle-même à ce que je pouvais voir alors bon. Même si moi je ne voulais pas discuter, elle si et je ne pouvais rien dire. Elle se dirigeait vers le canapé et je fini par la rejoindre jusqu’au salon. Je ne savais pas ce qu’elle allait me dire et je crois que dans le fond, je n’avais pas très envie de le savoir. J’avais un peu peur de ses paroles, c’est vrai. « Aidan est mon meilleur ami, Jay. On se connaît depuis au moins une quinzaine d’années, voir une vingtaine. Il a toujours été là pour moi, comme j’ai toujours été là pour lui. J’ai été présente quand sa fiancée l’a planté à l’autel et il a été là quand Adriàn est mort. Et, ce jour-là, j’avais faim. Et envie de faire pipi. J’ai été jusqu’à chez toi et chez ma sœur. Vous n’étiez pas là et j’avais faim. J’ai été chez Aidan et je me suis endormie. Et quand je me suis réveillée, il dormait juste à côté de moi. On l’a déjà fait des tonnes de fois, Jay. C’est comme si je dormais avec un frère, tu vois ? Et la dernière fois qu’il m’a vu à poil, on avait cinq ans. Ou six. » Je poussais de nouveau un soupir. C’était son meilleur ami mais cela n’empêchait pas pour autant que je n’aimais pas cela. Que je n’aimais pas qu’elle dorme avec. Je ne savais pas pourquoi, juste que cela me dérangeait. Elle avait dit qu’elle m’aimait, elle me l’avait avoué plusieurs fois déjà et moi, je ne l’étais pas mais ce n’était pas pour autant que je voulais que ses sentiments à mon égard changent. Oui, elle pouvait penser que j’étais un égoïste, je l’étais. Je me sentis tout de même un peu nul lorsqu’elle m’avouait que Aidan l’avait vu nu mais c’était lorsqu’ils étaient petits. Cinq ou six ans ce n’était rien. Enfin je l’espérai. J’avais déjà vu Aaliyah nue mais cela ne voulait rien dire. C’était ma sœur et je devais m’occuper d’elle en même temps, cela n’avait rien à voir. « Y a jamais rien eut entre Aidan et moi. Il s’est jamais rien passé et ça sera jamais le cas. Je l’aime oui, mais comme on peut aimer un frère, pas comme quand on est amoureux de quelqu’un. Me laisse pas tomber pour ça … Je veux pas te perdre toi aussi … » J’eus un pincement au cœur à ses paroles, et j’étais touché aussi. Touché pour qu’elle dise qu’elle ne voulait pas me perdre. Oh, je ne le souhaitais pas non plus seulement, il m’avait fallu du temps. J’avais vu que la jeune femme commençait à pleurer, enfin une larme était coulé sur sa joue. Je n’avais pas compris son « toi aussi ». Qui était l’autre personne ? Adriàn ? Je ne savais pas trop.

Je me passais une main dans mes cheveux, je savais que je devais lui répondre mais je ne savais pas trop quoi lui dire, ou plutôt ni par où commencer en fait. J’avais l’impression d’avoir des tonnes de choses à dire en fait. Il fallait que je commence par quelque chose. « Si je ne t’ai pas rappelé ou répondu à tes messages ce n’est pas parce que je n’en avais pas envie mais j’avais besoin d’un peu de temps. J’étais énervé et blessé.. » commençais-je. J’aurai fini par le faire, je ne pouvais pas la laisser comme cela mais parfois, il fallait simplement le temps nécessaire. « Je ne sais pas quand je l’aurai fait mais je t’aurai rappelé de toute manière, probablement d’ici quelques jours. Ce n’était pas parce que je ne le faisais pas que tu ne me manquais pas » Bon sang oui, qu’est-ce qu’elle avait pu me manquer. C’était bizarre de ne plus la voir plusieurs fois dans la semaine, de rigoler aux bêtises qu’elle pouvait faire à cause de sa grossesse ou même de caresser son ventre où se trouvait notre bébé. C’était des petites choses, des choses qui, pour des personnes cela ne serait rien mais pas pour moi. Je m’étais habitué à ces petits trucs, je les aimais aussi. C’était toujours difficile de devoir se défaire de ses habitudes. « Tu me manquais et le bébé aussi, je m’étais habitué à caresser ton ventre à chaque fois enfin, c’était un peu comme perdre mes repères si on veut. » continuais-je alors que je lui faisais signe de ne rien dire encore, de ne pas parler. Je n’avais pas terminé ce que j’avais à dire et je ne voulais pas être coupé. Il fallait que je finisse et ensuite elle pourrait rire, me taper, fuir ou faire ce qu’elle voulait. Je lui aurai dit tout ce que j’avais sur le cœur, tout ce que je pensais. « Si j’ai raccroché après que tu m’ais dis qu’il t’avait vu nue c’est que.. enfin ça portait à confusion et j’ai cru certaines choses qui ne m’ont pas tellement plu. Ça m’as énervé et puis j’ai eu peur ensuite.. » Bon sang qu’est-ce que je pouvais être compliqué comme homme aussi, ce n’était pas possible. Je ne savais pas trop ce qu’elle me trouvait ou bien pourquoi elle s’attachait à moi comme cela vu comment je pouvais être. Bon, elle était aussi compliqué et parfois, j’avais du mal à la comprendre donc on pouvait dire que l’on se complétait tous les deux. « J’étais blessé et triste alors, je n’ai pas eu envie de te répondre. C’est peut-être qu’un ami, ton meilleur ami ou je ne sais quoi, je peux le comprendre mais voilà.. Je n’aime pas ça. Je n’aime pas qu’il dorme avec toi ou même qu’il puisse te voir nu, ça m’énerve. Je ne veux pas te perdre non plus, et tu ne me perdras pas. Tu es plus importante que ça pour que je veuille un jour te perdre et de toute manière, je crois que nous sommes liés jusqu’à la fin de notre vie avec ce bébé mas je ne le regrette pas. Au contraire, je suis heureux qu’il soit là. Je me suis habitué à ces petites choses, au fait qu’il soit là. J’ai appris à accepter qu’il faisait partie de nos vies et qu’on formait désormais une famille. Alors, oui, tu vas peut-être trouver cela complètement ridicule ou rire, mais oui, je suis jaloux d’Aidan, que vous puissiez être proche et ça me fait peur. J’ai peur de te perdre, que tes sentiments vis-à-vis de moi changent ou bien que tu te décides un jour d’aller vivre ta vie avec un autre. Tu ne m’appartiens pas, je le sais mais.. » Je pris alors une pause. Je ne savais pas si mes phrases ressemblaient à quelque chose, si je parlais en français ou une autre langue mais j’avais besoin de ça. Il fallait que je lui dise tout ce que je ressentais. « Mais j’aime le fait que tu m’aimes, que je sois important pour moi. J’aime ce qu’on est en train de faire même si ça me fait peur et j’ai mes doutes. J’aime le fait d’être bientôt papa et de former ma petite famille avec toi. Je n’ai pas envie que quelqu’un vienne briser cela, que quelqu’un vienne et se mette entre notre famille et pourtant je sais que je n’ai pas le droit de t’empêcher si un jour tu veux faire ta vie avec un homme. Je ne supporterai pas qu’on vienne détruire ce qui me rends heureux en ce moment. » Je n’avais pas encore fini mais bon sang, qu’est-ce que ça pouvait faire du bien. Je me sentais plus léger, plus libéré aussi maintenant que je lui racontais tout ça. « Pour la première fois de ma vie, j’ai l’impression de faire quelque chose de bien dans ma vie, de faire quelque chose qui me rends heureux et dont on pourrait être fier de moi. » Je marquais quelques secondes de pause. « Pour la première fois de ma vie je me dis que ma mère pourrait être fière de moi, enfin, je l’espère.. » avouais-je en baissant la tête. Elle ne me l’avait jamais dit qu’elle était fière de moi et en même temps, elle était partie alors que je n’avais que huit ans, ce n’était pas assez je suppose. Je m’étais toujours dit qu’elle ne pouvait pas l’être, je n’avais pas franchement été doué dans mes études, cela ne m’intéressait pas et je n’étudiais pas vraiment. J’avais pris soin de ma sœur mais voilà, peut-être un peu trop puisqu’elle était parti et dans ma vie, je ne faisais que des concerts dans des bars. J’avais été longtemps volage avec les filles, quelque chose qu’elle n’aurait pas aimée. Alors, pour une fois que j’étais en quelque sorte posé puisque je ne couchais avec personne d’autre à part Nemo, que j’allais avoir mon enfant avec elle et que j’en avais envie, que je voulais m’en occuper, pour une fois je me disais qu’elle pouvait être fière. Je ne voulais pas détruire cela. Je ne savais pas si elle pouvait voir de là où elle se trouvait mais si elle voyait, c'était ce que je voulais qu'elle pense.
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